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 [Demeure de la Bunke] L'éclosion des Kannon

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Naoji Hyuuga
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MessageSujet: [Demeure de la Bunke] L'éclosion des Kannon   Jeu 8 Sep - 5:26

-Nao !

La voix était lointaine, c’était comme le murmure du vent dans un crane aéré. Une grande maison où les portes, les fenêtres et les baies étaient restés grands ouvertes, les courants passant sans obstacle et où l’on ne saurait d’où venait les bruit. L’Appel, le Cri. Un rocher tombant dans un lac aux eaux placide, fer fondu dans son moule. Eloignement. Le son brûlé, faisait reculer, la pyramide doré, temple de notre décor, s’éloignait. Il ne fallait pas lutter, Naoji se laissa reprendre par le courant, le flux de ses pensées redescendirent la pente.
Petit à petit il retourner à lui-même, son soi matériel, physique. Et quand ses yeux blancs s’ouvrirent se fut sur le visage légèrement efféminé de son frère Hao, il avait hérité des traits de sa mère, Kamane, même si le clan Hyuuga ne se caractérisé pas par des traits grossier, Hao lui était d’avantage marqué que beaucoup d’autre. Cela lui valait quelque moquerie et confusion à l’académie. Entre son visage, sa silhouette, et ses cheveux d’un noir profond lâché à l’air, on pourrait croire à une fille de dos comme de face. Mais il s’en portait bien, c’était un garçon de caractère, qui plus ai ayant une place importante, une famille importante même si ce n’était qu’en tant qu’oiseau en cage.
Le plus jeune des frères étira que plus son sourire devant le regard encore un peu absent de son ainé ainsi que son visage semblant exempté d’émotion. Finalement un fin sourire se dessina sur les lèvres de Naoji, exécutant ces quotidiens étirement après avoir absenté son corps tant de temps dans sa méditation intense. Rotation de la nuque, allongement des bras, écrasement de son dos. Enfin, il reposa ses yeux sur son frère, l’air quémandeur.

-Tu me voulais quelque chose Hao ?
-Oui ! Tu devais m’apprendre ta technique du dégorgement aujourd’hui frangin !
-Tu sais que tu n’iras pas très loin dans cette pratique sans ton implication spirituelle dans la méditation et la recherche d’harmonie ?
-C’est pas grave ! J’aurai de quoi faire jalouser mes imbéciles de cousin de la famille principal comme ça… C’est vrai, un membre de la Bunke maîtrisant une technique que eux, la Soke, ne maîtrise pas, y a de quoi faire rager.
-Hao. Dit Naoji d’un ton sec. Nous devons le respect à la branche principale du clan, il n’y a pas à faire d’enfantillage de ce genre. C’est notre devoir de les protéger peut importe le prix. Et la technique que tu me demandes est un moyen comme un autre de répondre à cette mission, cela à beau faire des jaloux, il n’y a pas à être fier de la connaître, elle doit servir la Soke, non pas aller contre eux, où rependre une haine inutile entre les deux branches.
-Oui… Désolé Naoji.
-Tu connais bien ma position sur ce différent principal/parallèle. Si je dois t’apprendre les rudiments du dégorgement ce n’est pas pour faire ton malin mais pour t’impliquer d’avantage dans ta mission familial et aussi personnel.
-Bien.


L’attitude qu’avait eut Hao n’était pas quelque chose de rare dans la branche parallèle de la famille Hyuuga. La jalousie était bien présente de la à avoir créé une rancœur bien tangible, que Naoji s’efforcer à réduire comme il le pouvait. Si les Oiseaux en Cage existé c’était bien pour une raison, protéger et conserver jusqu’à la mort les secrets du clan, secret arguant nombre de complot, d’attirance malsaine. Kazuchi Hyuuga, le père de Hao et Naoji était mort dans cette mission, cela avait fait naître une vision différente chez les deux fils, l’un considérant la Soke comme responsable de sa mort, l’autre reprenant le rôle et l’héritage de son père le mieux qu’il le pourrait. Leurs sœurs, Saana, n’avait pas encore de réel avis sur la question, elle était encore jeune pour réellement saisir l’impact social et politique qu’avait l’existence des deux branches. Elle respectait la volonté de sa mère, et de l’actuel chef de la Bunke qu’était Naoji, ayant inculqué le fait de respecter toute personne, et de soutenir la principale. Hao avait plus de mal à accepter sa situation. Naoji le soupçonné d’avoir toujours voulu naître dans la Soke, par un engrenage pervers c’était créé une rancœur plus forte encore envers celle-ci. Les mécanismes du cerveau. Un véritable labyrinthe.

Naoji se leva, faisant signe à son frère de le suivre dans la cour. Il avait médité une bonne partie de la matinée sur les bordures de la cour intérieure du dojo de la Bunke. C’était un bâtiment aux murs d’une blancheur immaculé avec un toit de tuile aux reflets bleutés monté en escalier sur les différents étages, et niveau. La cour était faite de gravier fin alternant le blanc et le noir, formant un damier abstrait. Les deux frères se placèrent au centre, Hao prés à écouter les directives de l’ainé :

-Active ton Byakugan.

Des nervures se formèrent sous la peau, nervure relié au globe oculaire, donnant aux yeux de Hao un air plus agressif mais aussi plus clairvoyant, comme un focalisateur se reculant. Le même regard c’était fait sur celui de Naoji. Le Byakugan, hérédité du clan Hyuuga, le dôjutsu faisant de ce clan le rival des Uchiha. Il permettait de percevoir tous les flux du chakra, les cavités dans le corps, mais aussi de voir à quasiment 360° et à une distance sans équivoque humain ou animal. C’était la fierté du clan, et un de ces plus grands secrets. Un des trésors auquel il faut se battre.

-Bien maintenant visualise chaque flux, chaque cavité de chakra qui compose ton corps, visualise les de façon à te fondre en eux, tu dois ressentir leurs courants, voyager avec eux. Tu dois saisir leurs débits, leurs écoulement, leurs secousses, tous les facteurs qui font leurs fonctionnalité, pour pouvoir plus tard les réguler à ta manière.

C’était des directives assez floues, la réalité c’était que cette technique était fortement connotée d’une connaissance profonde du soi. C’était une œuvre de méditation, la maîtriser, même les bases, était quelque chose d’assez complexe pour quelqu’un n’ayant pas l’habitude de se pratiquer intérieurement. Cela n’était pas impossible, si on arriver à saisir les abstractions.

-J’y comprend pas grand-chose à tes histories…
-Tu vois l’écoulement de ton chakra ? C’est un immense circuit où circule ton chakra, comme le font les veines, les veinettes et les artères. Il faut que tu visualises ça.
-Oui ça je vois.
-Il y a des points de carrefour, des pompes, des lieux d’échanges, comme le circuit sanguin, c’est ça qui donne le rythme, le débit. T’aime la danse Hao, non ?
-Oui… Et ?
-Et bien soit attentif à la musique de ton corps, définis en le tempo, le mouvement. Tu saisis ? Le battement de ton cœur, pulsation de tes poumons, mélodie du courant.
-D’accord.
-Quand tu auras compris, tu dois jouer ta propre musique, battre le temps à ta manière, être maître de toi. Pour l’instant concentre toi sur ça et fait moi savoir quand tu y seras arrivé.


Cette étape était essentielle pour la pratique du dégorgement. Mais Naoji ne pouvait guère expliquer d’avantage la chose, son frère comprendrais dés l’instant où il le ressentira. Pour l’instant il devait être seul avec lui-même. Après tout la solitude est une sœur méditative, sœur qu’il avait lui-même côtoyé il fut un temps…

~Analepse :
A quatorze printemps, en tant que ninja, on est déjà conscient des dangers que l’on peut courir. Conscient. Oui. Mais est-ce que la conscience, c’est être prés à endurée ces dangers ? Le sommes nous tous un jour sans perdre cette humanité ? Le vent soufflait emportant les pétales de cerisiers, Naoji était là, comme il l’était partout, posé comme le lotus sur la terrasse boisée, c’était un petit temple éloigné du village donnant sur des champs dorées. Il appartenait au clan Hyuuga, un temple funéraire, où de nombreux membres c’était fait enterré pour l’honneur de leurs actions. Comme allait l’être son père.
Sa mère et sa fratrie était présentes comme l’ensemble du conseil de la Soke. Il fallait faire les obsèques de Kazuchi, ancien chef de la Bunke, et puis décider de l’avenir de cette branche. C’était un temple en bois sombre, bien entretenu, les statues potelées dans un sourire de béatitude, les Eveillés dans l’abondance et la compassion. Abondant de bienfait comme leurs ventres remplis de gout exquis. Est-ce que le chagrin et le deuil est un passage obliger dans ce lieu semblant pareil au nirvana ? Non disent leurs sourires. C’est ici même que malgré les difficultés, la mort de son père, Naoji compris enfin le principe même du dégorgement. Il le comprit là, assis devant ce spectacle dorées, devant des bedaines de pierre et des lèvres stupéfait dans des zygomatiques bienveillantes. Le dégorgement c’est comme ces sculptures. Comme le bouddha dans sa grande bonté symbolisé par son gros ventre, comme la femme enceinte, une fleure bourgeonnante, entrain d’éclore. Il devait gonfler certaine cavité de chakra tout en maintenant un flux harmonieux tout autour d’eux, les laisser gonfler comme des bulbes prés à fleurir.
~Fin


Cela faisait presque deux heures que Naoji avait laissé son frère seul, au centre de la cour du dojo. Le soleil avait maintenant dépassé son zénith et décliné imperceptiblement à l’ouest. L’ainé avait rejoins un des autels éparpillé un peu partout dans le jardin zen à l’arrière du bâtiment. Il y avait comme des morceaux de ruisseaux, de termes, de marais ‘nenuphardés’ et autre micro-forêt de bambou, de roseaux et arbre verdoyant. Le chemin qui, comme un fleuve borderait les berges de rives semblable à un archipel, était soigneusement ratissé de façon à percevoir dans ces sillons se former des dessins plein d’harmonie, de courbe et de rondeur.
Les différents autels étaient des genres de cabanon isolé dans le jardin. Tout aussi blanc que les murs du dojo, il ne renfermait qu’assez de place que pour une seule personne. A l’intérieure, deux hublot été percé à l’est, à l’ouest et au centre de sa petite toiture, de manière à ce que les rayons du soleil et de la lune –peut importe l’heure qu’il était –puissent napper la table cérémoniale de leurs bienveillances. Sur cette table reposé un encensoir, petit brûleur à encens forgé dans du bronze finement ouvragé, et une tablette brouillé d’écriture pieuse. Naoji dénicha dans un tiroir sous la table deux longs bâtonnés d’encens qu’il alluma et déposa dans le brûleur. Leurs fumées embaumèrent l’autel très rapidement, c’était comme nagé dans une mer de parfum sucrée. Dans cette ambiance confiné, Naoji joignis les mains et ses lèvres se mirent à murmurer à répétition, les yeux fermés. Une prière au monde entier. Se confinement, Naoji l’avait vécu toute sa vie, son nez avait été bercé aux ‘naffles’ d’oliban, ses oreilles aux murmures mantrique, ses yeux au monde de l’intérieur, son toucher au contact des paumes, et son goût à la saveur de l’air. C’était toute sa vie.
C’est pensé allait vers son père, de nouveau. La sensation qu’il avait dans ce petit autel ne devait pas être si éloigné de celle d’un mort dans son cercueil, dans sa tombe…

~Analepse :
Le jeune homme regardait les adultes s’affairait à la tâche, son regard se posa sur les paupières closes de son paternel. Il était beau dans sa blancheur cadavérique, immobile dans son vêtement de soie qu’il portera pour rejoindre l’Eternel. Dans la pièce de bois travaillé qui le renfermait s’ajoutait différent objet personnel ou symbolique : des ongues, de l’encens, des statuettes, des fleurs séchés. Tout un tas de parfum pour l’accompagner dans la mort et à sa résurrection. Les Hyuuga n’étaient pas un clan affairé à la religion, cependant la famille de Naoji –au sens stricte –avait toujours eut ces croyances, et Kazuchi n’avait pas manqué à son devoir d’inculquer celles-ci à ces enfants.

Plus tard, il voyait descendre le cercueil fermé, lentement dans sa niche sombre. Et la terre s’amoncelait peu à peu sur la boiserie jusqu’à la recouvrir complètement, disparaissant dans les profondeurs. Mais encore, par delà le monde qui le séparait de son père, par delà le sol et la vie, Naoji percevait encore toutes les senteurs funèbre du tombeau, et même celle plus âcre, plus amer, du cadavre en décomposition légère qui bientôt sera rejoins d’une colonie d’helminthe grouillante. C’est là encore qu’une illumination nouvelle grandit dans l’encéphale encore juvénile et bourré d’imagination de Naoji. La technique de dégorgement ; le chakra était comme ces parfums qui traversé la paroi du corps, de l’épiderme pour donné sa présence à l’extérieure. Le chakra était une odeur, invisible mais bien présente provenant d’une source et franchissant les obstacles.
~Fin


-Alors Hao ?
-Je crois que j’ai saisi l’idée…
-Bien quand tu te sentiras prés, sélectionne une de tes cavités celle, que tu veux, et gonfle là de chakra, ce n’est pas très compliqué. Tous les ninjas un tant soit peu dégourdi maîtrise ce principe pour différent emploi. La seule grosse différence c’est qu’ils n’ont pas une connaissance interne du chakra comme nous nous l’avons. En cela advient la difficulté, une personne normale brisera l’équilibre de son réseau, réorientant sans harmonie le chakra vers l’endroit visé. Nous, d’une manière ou d’une autre il faut garder une harmonie constante. La cavité que tu as choisis est une fleure qui doit gonfler pour dégager son pollen, et toutes les autres cavités et autres artères en sont ses racines. C’est sa le dégorgement, ce n’est pas une affinité doublé de chakra, c’est une énergie pure qui doit se dégager de ta cavité comme un parfum. Et peu à peu, tu apprendras à en maîtriser la forme. Sache seulement que le chakra est quelque chose d’extrêmement versatile, sa puissance peut très vite te dépasser, il faut garder un contrôle total. Si je peux te conseiller quelque chose c’est tout d’abord réguler et maintenir l’équilibre de ton réseau. Tenir un circuit spécifique à partir d’un moudra peut être utile.
-Trop d’information…
-Alors regarde, se sera une meilleur démonstration qu’un tas de mot spécialisé et abstrait.

Ce qu’on appel moudra ou mudra, sont des sceaux, des clés de mains permettant une certaine concentration, une mise en condition face à un acte demandant une présence physique et spirituel. Ces mudras doublés de la maîtrise méditative permettait de rentrer dans un stade de transe plus ou moins avancé, cassant ainsi certain chainon et libérant une énergie plus puissante tout en la gardant sous contrôle. Le Koukyou comme l’avait nommé Naoji était un passage obligé dans l’emploi de certaine technique, comme celle du dégorgement, l’Afure surtout de haut niveau.
Portant ses mains l’une contre l’autre, les phalanges s’entrecroisant entre elles, le pouce et l’annulaire se joignant droit l’une à l’autre ; l’atmosphère semblait se compresser, se faisant plus lourde sans pour autant en être oppressante. C’était comme le feu d’un foyer diffusant sa chaleur tout autour de lui. Alors à travers son Byakugan, Hao vit certaine cavité de son frère imploser au niveau des épaules, il lui sembla alors voir émerger au dessus de la peau une quantité d’énergie prenant une couleur blanche qui peu à peu prit la forme deux de bras qui se déplacèrent d’eux même formant un nouveau mudra plus complexe que le précédent. Deux autres bras éclore du corps de Naoji formant à leurs tours deux signes distinctif. C’est là que toute la magie opéra, une véritable forêt fantôme germer, des appendices se sculptait un par un de chaque cavité de chakra, chakra ne semblant pas s’épuiser, ces flux restant d’une stabilité ahurissante. Une armure comme un halo blanc brillait tout autour du corps de Naoji, Hao en resta les yeux littéralement grands ouverts grisé de contemplation et d’incompréhension.
Une de ces nombreuse et nouvelle main approcha, sa paume se déployant petit à petit, laissant ce découvrir un œil d’un blanc strier… Comme se découvrirait la verge de sa calotte de peau, offrant son trésor aux yeux du monde. Hao était guetté par un œil qui trouvait son globe dans la paume d’une main. Puis la fleure fana, et toute la lumière retourna dans son lieu de naissance, ravalant toute la beauté intérieure de l’être émetteur. Naoji rouvrit ces pupille et sourit à son frère comme si de rien était :

-Ne tente même pas le diable Hao, je ne t’ai fait que la démonstration d’où pouvait mener le dégorgement lorsque qu’on en a la maîtrise. Contente-toi d’une seule cavité pour commencer.


Dernière édition par Naoji Hyuuga le Ven 9 Sep - 3:14, édité 3 fois
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Naoji Hyuuga
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MessageSujet: Re: [Demeure de la Bunke] L'éclosion des Kannon   Ven 9 Sep - 2:25

~¤~

Les feuilles de nuit d’automne sont lourdes de leurs couleurs… Il y a ce sentiment de calme aveugle au beau milieu des nuits fraîches de la saison rouge, bercé par le vent flutant dans les roseaux, par le chuintement éternel de l’eau s’écoulant, par l’orchestre d’hululement et de croissement, par le froissement des graviers s’affaissant sous les pas. La lune, reine à cette heure, était difforme, une brume semblait disperser ses courbes à travers le ciel comme le ferait le vent avec les feuilles mortes. L’air était frai, la nuit claire, et les rayons de la lune laisser à la terre offrir ces couleurs, des pétales d’arbres rouge, jaune ou encore vert traversé le jardin tels des ombres. C’était un spectacle visuel bien étrange où les teintes de la vie prenaient des allures d’un calme macabre. L’astre lunaire, par ces jeux de lumière faisait ce mouvoir des monstres boisés et dénudés ; et son reflet, à la surface d’une marre, semblait si réel… Sphère à l’halo blanc. Naoji dans sa demeure glacée. Sphère composé de méandre ‘’cephalodique ‘’de lumière divine, Shiva dans sa danse incompréhensible, mélange de mouvement dansé d’une manière spasmodique ; comme la lune dans sa brume céleste. Et des cratères oculaires venaient éclore dans ce foutra de mains et de bras. Des yeux de toute part.

Beaucoup considérait le clan Hyuuga comme un clan ayant un panel assez restreint de capacité en comparaison avec le clan rival qu’était les Uchiha, mais ils se trompaient, les Hyuuga étaient juste un clan plus discret, plus secret, et certes moins démonstratif et orgueilleux que les Yeux Rouges. Naoji on montrait là, au milieu de ce paradis végétal, toute la racine caractérielle de son clan. Seul, invisible de tous, livré à lui-même, il en ouvrait toute la démesure de ces pouvoir, et pendant que personne ne pouvait le voir nimbé de tel lumière, lui les voyaient tous. Dans cette nuit d’automne, le jeune homme voyait le sablier du Grand Horloger ralentir, comme si la valeur du temps était divisible. Chaque mouvement ralentissait face à ces yeux, et il pouvait détailler chaque chose plus intensément : les veinures des feuilles était magnifique pareil au circuit de rue d’une cité endormi. Et tout autour de lui, la paupière assommée par les dunes les visages de Konoha était enfoncé dans le marché des rêves ; il distingué les gardiens du village pestiférant contre leurs travaux nocturne mal rémunéré, les sections de l’Anbu aller et venir sur les berges forestière, attentif au moindre bruit. Chaque chose à sa place. R.A.S.
Cette technique avancé du dégorgement consisté à créer des cavités de chakra au sein même d’élément constitué uniquement de chakra, créer un circuit d’alimentation pour cette cavité et faire germer une fleur oculaire similaire au Byakugan. Ceci permettant de décupler toutes les performances visuel à un point quasi-illimité… Grand secret de Naoji. Il serait regrettable que l’Hokage apprenne que quelqu’un le voyait dans son sommeil s’agiter comme un enfant faisant un cauchemar, regrettable de savoir qu’il y avait un faux-espion de la nation.
Alors son dôme de lumière se réduit avant de s’éteindre. Naoji se releva, debout à la surface de la marre, vêtu d’un kimono cérémonial couleur ivoire aux motifs florales noir grimpant le long des tissus en écureuil. Depuis que la technique du dégorgement lui était connu, chaque nuit était sujet à faire une pierre deux coups. Perfectionnant sa maîtrise tout en surveillant l’entièreté du pays et au-delà des frontières, après advienne à lui de décider s’il y avait danger ou non. D’un pied léger il traversa la distance qui le séparé de la terrasse du dojo de la Bunke, retournant en voleur à ses appartements.

~¤~
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Naoji Hyuuga
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MessageSujet: Re: [Demeure de la Bunke] L'éclosion des Kannon   Ven 9 Sep - 5:58

Le soleil perçait à l’horizon, le haut de son crâne semblant s’étirer tout au long de la ligne du paysage levant. Il avait le teint jaune pâle comme si ça nuit avait été celle d’un malade, pourtant sa lumière était intact, plus intense encore lorsque ces rayons vinrent à la rencontre de la poudreuse d’un blanc éclatant. Naoji resta longuement allonger sur le côté, le regard dans le vague, à la rencontre de cette astre naissant donnant son spectacle à travers la l’ouverture de la chambre. L’hiver avait donné sa première neige durant la nuit, le jeune homme, les yeux engourdit du sommeil qu’il n’avait pas su trouver tant il y avait à regardé dehors, avait le visage serein même si ses traits été tiraillé par l’insomnie. Les flocons au fil des heures c’était amoncelé tout au long de la nocturne, leurs nuances lunaires avait été comme des étoiles tombé du ciel fatigué de les porté, les laissant tombé en sombrant pour une fois dans les bras du Sable. Mais malgré toute la beauté que le tableau de la nature lui offrait, il allait devoir se lever. Aujourd’hui, il devait réveiller son frère pour travailler avec lui, presque une année c’était écoulé depuis qu’il lui avait donné le nécessaire pour apprendre la technique du dégorgement, enfin il allait pouvoir montrer jusqu’où il avait réussi à aller ; malgré le froid, malgré les joies de l’hiver, malgré toute fatigue ou imprévu.
A pas de loup Naoji se déplaçait dans les couloirs silencieux de l’aube. Il y avait ces jours à l’agitation était absente d’une vie si active habituellement. Dans les couloirs plafonné de la cour se dressé à chaque coin un brasero enflammé, répandant leurs chaleurs autour d’eux, se faisant couverture pour les quelques garde qui servait la maisonnée de la Bunke. Le jeune homme passa entre les jambes et les armes laissé au sol ; eux aussi avaient le droit de s’assoupir sans devoir risquer de redevance. Il s’insinua dans la chambre de son frère. Il était ramassé sur le dos, les bras replié vers la tête du lit, les jambes à moitié couverte par les draps. Vêtu d’un kimono bleuté parsemé de courbe sinueuse plus sombre encore, ces longs cheveux corbeau partaient en étoile tout autour de lui. Naoji alla s’assoir, son poids affaissant le matelas. Lentement Hao ouvrit les yeux.

-Et bien, ça prend son temps.
-Hm… Désolé… Encore trop lent.
-Je t’attends dans la cour.
-J’arrive.


Pied nue dans la neige. Hao avait revêtu le kimono traditionnel de son clan, entièrement blanc. L’esprit encore engourdi, laissant doucement monter la froidure le long de ses jambes, de son échine jusqu’à son cerveau. Frisson de flocon. Son regard s’ouvrit tout en grand, se rendant compte de tout ce qui l’entourait. Son frère se tenait devant lui, fièrement dressé du même kimono, ses lèvres murmurant inlassablement la même prière.

« Om Namah Shivaya »

Et deux bras vinrent lui pousser, se positionnant alors pareil à Shiva roi de la danse, il fit un signe à Hao de lui montrer de quoi il était capable. Ce dernier connaissait bien les capacités qu’avait son frère, deux appendices supplémentaires lui était faciles, alors qu’à lui c’était sa limite. Quasiment un an été passé depuis les prémices de son apprentissage de ce style qu’avait développé Naoji. Un an dans lequel il avait travaillé le dégorgement ainsi que la synchronisation avec son chakra de façon à le contrôler sans qu’il lui fasse défaut. Puis apprendre à utiliser ses émanations de chakra comme on le ferait avec de vrai bras, dans des mouvements complexes incomparable avec le Juuken. C’était son renouveau. Executant les même gestes et parole que son frère, Hao émis et dompta ses nouveaux attributs. Ils n’étaient pas aussi parfait que ceux de Naoji mais l’expérience vient avec le temps.
D’un même instant les deux corps se mirent en mouvement. Ensemble parfait de geste et de respiration, allant seul avant de se croiser. Timide prélude avant la furie lascive d’une danse divine. Cela n’avait rien à voir avec le Juuken basé sur la précision et la vitesse, ici, la démultiplication des membres demandait une concentration tricéphale : agir sur son corps humain, celui de chakra et enfin son esprit ; mais d’un autre côté cette démultiplication laisser prendre d’avantage de temps, gardant un aspect sécuritaire et offensif.
L’un comme l’autre, natif de la famille Hyuuga, lorsque leurs gestes vinrent à s’emmêler, la vitesse redoubla, doublement plus impressionnant avec la technique du dégorgement. Encore maladroit Hao se laissait dominé par son frère qui de son côté limité grandement sa technique et ses connaissance dans cette art. Enfants d’une plastique nouvelle, d’un esthétisme unique ; rois de la danse, duo infernale sur cette piste enneigé. Blanc sur blanc et leurs cheveux valsaient dans l’air comme le courant tangible du vent. Cela était devenu bien plus qu’un simple examen, c’était un partage, un apprentissage sur le vif d’une imagerie de geste et de souffle. Un art. Entrecroisement de membre, impact, écart, retard. Le vent sifflait entre les lames de chaire et de chakra.
Le soleil s’élevait, son crane se ramassant enfin en sa seule boule de gaz. Au matin, portant son regard à travers le portique de bois ouvert sur la cour, où deux danseurs jouaient de leurs membres ensembles. L’un apprenant de l’autre, l’autre offrant à l’un. En harmonie. Ensemble. Un tableau en constant mouvement. Blanc et Noir. Fraternel. Uni.
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