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 [Forêts abandonnées de Konoha] Estampe

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Naoji Hyuuga
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MessageSujet: [Forêts abandonnées de Konoha] Estampe   Ven 23 Sep - 8:47

Estampe, Les vagues arborescentes:

«La pierre sculptée au lait d’en haut, sous l’ombre des bambous en leurs flots, offrait un visage gris dans son attente. Dans cette forêt massive et gloutonne, les rayons sauront y trouver la fente, dorant ce visage figé comme un autel.»*1 Pierre abandonné au glas des sentiers, embourbés des feuilles, des mousses de l’oubli et du temps. Ô milieu sauvage, plus loin que les nuages grimpait ta montagne, plus profond que les racines s’enracinaient tes pans. C’était un milieu de pèlerinage, un lieu de contemplation au-delà des âges où s’oubli l’homme lorsque s’éventre ses sens…

Hyuuga Naoji, chef de la branche parallèle, en tailleur devant cette Eveillé tout isolé dans sa forêt, éloigné des chemins, priait en silence. Les oiseaux comme des mûres dans leurs feuillets arborescents, roucoulaient de leurs plus belles couleurs. Souvent, aux abords du matin, le jeune homme allait vagabondant dans les montagnes forestières du pays du feu. Il ne pouvait pas répondre absent trop longtemps, son rôle l’en empêchait aujourd’hui, mais il ne pouvait oublier ces pèlerinages d’explorateur qui avaient fait toute son enfance avant de consacrer le reste de sa journée aux Dieux…

~Analepse :
Lors de son huitième automne Naoji était déjà très autonome. A l’aube venant il était déjà levé, le pan gracieux au réveil de son lit. Dans le silence de sept heures il allait dans les rues vides de monde, les paupières de Konoha étaient encore closes et seule les voix des oiseaux commencer à se rependre dans les zones vertes, et au loin dans les arbres des bordures. Il ne fallut pas longtemps au garçon, déjà doué pour son âge, pour atteindre la sortie du village et de se lancer comme un mirage dans les feuillages roux.
Il allait comme un jeune singe de branche en branche, à chaque fois que son pied se posait sur le bois ou que ça main se refermait sur une liane, une boiserie, la vibration se répercutait alors à travers l’arbre, laissant une pluie d’automne vermeil, or et vert fatigué tomber des feuillages. Les gouttes de rosée tombaient alors sur le visage du garçonnet, irradiant sa peau des faveurs sainte gratifié par le ciel nocturne s’évaporant au soleil levant. L’héritage de son clan lui avait fait voir des milles et des milles de paysage, mais jamais la portée de ces yeux ne suffirait à lui faire ressentir le simple fait de se trouver vraiment dans les lieux qu’il voyait. C’est comme ça que les forêts de Konoha lui avaient cédé tous ces secrets.
Mais encore à cet âge il essayait de ne pas trop s’éloigner de Konoha, du quartier du clan Hyuuga. Ainsi, à chaque fois qu’il entendait les cloches des temples résonnaient, il pressait ses pas à revenir d’où il venait. Calme et dépensé, prés à suivre les enseignements pieux avec foi, sérieux et respect.
~Fin


Aujourd’hui comme parfois, il c’était laissé immerger dans l’émeraude du paysage matinal, grand flot dans le mouvement de la marrai, le vent, comme la caresse invisible d’un maître à son chat, pantelait la cime des arbres. Ces vagues aériennes véhiculaient la lumière à travers les feuillages, c’était une allure de verre à la couleur verte, brillant kaléidoscope de millier de reflet de soleil. Un champ d’étoile filante ce déplaçant sans cesse de vent à marrai. Et le bambou se plie se torture mais jamais ne ploie face aux éléments. Naoji, dans cette étendu balançoire, effeuillait son passage, laissant la figure souriante revoir un peu de la lumière dont le temps et la nature l’avait privé de leurs pousses sauvages et chaotique.

1*. Adaptation d’une partie d’un de mes poèmes ‘’Autel’’ écrit sous le nom de plume du Chevaucheur de Pensées


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Naoji Hyuuga
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MessageSujet: Re: [Forêts abandonnées de Konoha] Estampe   Sam 24 Sep - 21:23

[H.RP : Je réemploi ma présentation ici, du moins certaine partie.]
Estampe, Le fantôme pourpre

~Analepse :
Les tentures rouges se balancé au fil des courants, qui nombreux, filtraient à travers les innumérable anfractuosité du temple sacré ainsi que sa bouche lointaine encore ouverte vers le verdoyant panorama que les forêts du pays du Feu offrait au regard. C’était le printemps ; et dans la gorge sainte du bâtiment se laissait entendre un cri. Amour, Souffrance, Effort, Joie, Vie. Et les fleurs des sakuras allaient au vent venant, s’engouffrer dans l’obscurité enflammée de torche et de fumée d’encens ; leurs pétales, dans la lumière rousse prenait des teintes de diable volant. Une parmi tant de fleur détaché vint se poser sur le crane d’un petit être, tout droit sortit des entrailles de sa mère. Contact, Larme, Cri. Un enfant été née. Naoji portait déjà les attributs de ses parents, ceux même de son clan : il avait déjà la peau pareil à l’hiver, le duvet nocturne perlait déjà au sommet du crâne, et des yeux, dans la contemplation de l’âge, billes illuminaient de la flamme existentiel, étaient blanc de la pupille à l’iris. Un enfant de plus était née, dans un intense moment de méditation les déités avaient tendu les bras vers les humains, transcendant les mondes, et comme un gamin renfermerait l’univers dans sa gorge, la femme possédait la vie dans son ventre et la fit naître. Naoji fils de la famille parallèle du clan Hyuuga, déjà destiné aux saveurs saintes au milieu du silence, du calme, de la paix et de la compassion. Parfum d’encensoir dans les restes de liquide amniotique… Né en oiseau en cage… Mais ses ailes ne demandaient plus qu’à pousser.
~Fin


Dix-neuf printemps avaient passé, Naoji comme chaque jour, même celui de son éveil –surtout celui de son éveil –était là dans une profonde caresse méditative sur son estrade spirituelle. Les tentures brassaient encore l’air, comme des bras nappés de feu qui, insensiblement, effleuraient la peau pâle de l’adolescent. Naoji était devenu un jeune dans toute la vigueur de l’âge. Finement musclé, sa peau le faisant resplendir au milieu des bâtons d’encens. Il demeuré là dans la position du lotus, les mains lié dans un moudra complexe, les yeux fermé pour voir s’ouvrir son troisième œil, les lèvres fines se mouvant, filtrant un silencieux murmure, un mantra répété comme un mécanisme intense de compréhension interne. Une prière aux Dieux. Sur son dos à la structure docile, élancé comme un entonnoir, se dessinait un lotus blanc, ouvert comme une rose, reposé sur son cercle d’harmonie et d’infini. Sa chevelure élégamment tressé filé droit le long de ses vertèbres, tracées d’une ligne d’ébène aux reflets de rubis. Rubis comme l’était son hakama cérémonial, grand vêtement à la ceinture pourpre. Naoji, dix-neuf ans et déjà reposé sur son dos de grande responsabilité. Son père, défunt, en l’honneur d’avoir protégé un des membres de la branche principal du clan Hyuuga, avait laissé à son héritier le devoir de guider et sa branche et de protéger sa famille.

Naoji, la pensée lâche, voyagé en son fort intérieur. Son esprit était comme la rivière, fluctuant toujours. Ou comme le courant de l’air emportant avec lui les mêmes pétales de cerisier devenu carmin dans l’obscurité transcendante du temple. Calme, ayant atteint l’endroit voulu, le jeune homme sorti de sa demeure. Les yeux ouverts, blanc, clairvoyant de toutes les nervures du monde. Il se leva, grande plante albinos dont les racines écarlates trainé sur le sol, derrière lui comme un tapis. Naoji était alors pareil à un spectre, semblant léviter, son linceul trainant, masquant ses jambes solide. «Il s’avancer à travers les rondins grimpant comme des plantes écureuil, il s’enivrait sous le ciel boisé de géométrique branche s’arcboutant dans des courbes bucolique, allant pour sortir de cette maison reptilienne.»*1 Droit comme un roi, torse nue resplendissant devant sa cour forestière, il demeurait là, au seuil du temple, au sommet, dominant les vallées. Dans la bordure du village de Konoha, dans la partie la plus éloigné du quartier des Hyuuga. Naoji était dans l’éternelle contemplation des choses.
Magnificence.
L’ouverture des portiques sur le paysage, comme le cadre d’un tableau cernant sa toile. Derrière lui s’évadé le temple isolé de sa boiserie, devant s’étendait les courbes des pans de montagne, des chevelures rocheuse, de l’épanouissement arborescent. Vert comme un manteau de jade et d’émeraude, et le ciel pleurait avec le vent de ces larmes de rosée, larme de rose, de cerisier. Voltige de l’Alysée emportant ces montgolfières de sakura. Dix-neuf de ces pluies d’une saison avait passé et ses yeux étaient toujours les mêmes. Il avait grandit mais tout aussi grand avait poussé ces yeux, la contemplation était la même. L’erreur des Dieux fut d’avoir fait naître leurs enfants déjà adultes, par la fortune il avait gardé les pupilles de son enfance.

*1. Adaptation d’une partie d’un de mes poèmes ‘’Oraison Contemplative’’ écrit sous le nom de plume du Chevaucheur de Pensées


Dernière édition par Naoji Hyuuga le Sam 15 Oct - 23:54, édité 2 fois
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Naoji Hyuuga
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MessageSujet: Re: [Forêts abandonnées de Konoha] Estampe   Sam 8 Oct - 5:22

Estampe, Cerf-Vert*1

La terre est la plus belle machine en action.
Jamais l'homme avec l'airain, le câble et le métal
N’égalera de ses instruments un tel engin.
Si hasardeux pourtant déterminé,
Si machinal pourtant libre.


La terre est la plus belle machine en action. Et l’être humain, de tout temps, a prit exemple sur elle pour ces propres dessins. Elle est aussi bien la source des Muses poétiques que celles des Golems chercheur et constructeur. Les Dieux avaient donné la perfection aux fonctionnements des organes naturels, cela faisant jalouser ceux pouvant se croire à l’égale d’eux. Mais ils veillent derrière cette écran d’invisibilité, se voile merveilleux, gardien de ces secrets.

~Analepse :
Il y avait une route, un sentier, un endroit du matin bercé des chaleureux rayons toisant l’animal ronflant de la nature. Le vent passait au pelage coulant, les brins d’herbe se torsadant à son passage, gonflant comme une éruption de coulées vertes. Les feuilles accouplaient aux branches étaient de la vérine de bouteille écrasé, leurs surfaces de rosée semblait donner aux arbres un aspect de vendeur de breloque clinquante, brillante et réfléchissante de plus de miroir qu’un kaléidoscope.
Naoji avait prit de la hauteur, arpenteur de montagne ; et pareil à Sisyphe, il avait surmonté les obstacles ascendants le boulet au pied. L’homme marche toujours avec le poids de son existence et de sa responsabilité avec lui. En prendre conscience et l’accepter c’est se dompter et se comprendre. Devenir la tortue sage qui avec elle aura toujours l’œil conscient de ce qu’elle porte sur le dos, sa maison, son intériorité. Naoji, au sommet, c’était assis triomphant sur lui-même, sur ce rocher qui avait fait parti de lui de longue heure durant. Il avait trimé, esprit combatif contre les chemins sauvage. Des heures obsédées à avancer, toujours avancé, l’esprit embrumé par l’effort. Il avait grimpé l’arbre du monde pour en récolter son fruit : Un panorama qu’il pouvait contempler entièrement, purement, simplement. L’esprit vidé, l’œil ouvert, avide.
La vallée, dans l’effondrement de ces courbes presque animal parmi les falaises, était comme trois têtes embuées dans le sommeil matinal ; trois figures gardiennant un jardin de délice. Les germes d’hérisson parmi les couleurs du printemps pointaient entre ses membres. De la suggestion de ce cerf tricéphale, émergeait du gouffre écumant de ces gueules entrouvert, les affluents d’un fleuve plus grand. Sortant de leurs engorgements souterrains, florissant des crépitements du soleil. Un fleuve pailleté de jade, d’émeraude, d’étoile et de saphir, plein d’anglaise courant le long de la vallée jusqu’aux confins de l’horizon.

Le jeune homme happé par tant de beauté, sectionna son lien rocheux, comme épris d’une volonté soudaine de prendre ses ailes. L’oiseau en cage avait la clé de ses barreaux. Roi des cimes, des toits, des plafonds, c’était un saut tranquille du haut du balcon. Les bras ouverts au sol comme l’amour de se retourner vers une nouvelle étreinte, moins froide que le contact des longues phalanges métalliques. Bras ouvert au sol tout découvert, le sourire pareil au soleil mettant sous son projecteur la chute belle parmi les vals verts.*2 S’engouffrer, disparaître, se perdre dans un océan de nature, aux pattes du gardien endormi par la musique d’un battement de cœur sans syncope : Le flot fluide des notes de la lyre intérieure… Le cardiographe ne dessinera de carte plus paisible que ce tambourinaire diphonique dodelinant entre l’harmonie et le bourdon, le sourd et le lyrique. Une oscillation libre et parfaite qui perdurent dans le cœur de Naoji. *3
Rattraper aux bras des arbres il se laissa tomber en douceur aux souches de la terre, sous l’œil entr’ouvert de l’animal ronflant le thorax. La porte qu’il gardait, se dessinait de fougère, de lianes et de grimpantes, l’entrée d’un jardin caverneux en dôme de palme filtrant la lumière telle d’immense colonnade, pentu, antique parmi les collines grasses, les feuilles tombantes des hirondelles chanteuses au sommeil d’un enfer calme.
~Fin


Encore aujourd’hui Naoji se souvenait de cette rencontre de la nature, rêvant de la retrouver une fois et de pouvoir enfin s’engouffrait plus loin dans le chemin des mystères arqué de ce beau et cher Cerf-Vert…

*1. L'ensemble de ce RP est une adaptation en prose d'un de mes poèmes ''Cerf-Vert'' écrit sous le nom de plume du Chevaucheur de Pensées
*2. Adaptation d'une partie d'un de mes poème ''The Happicide'' écrit sous le nom de plume du Chevaucheur de Pensées
*3. Adaptation d'une partie d'un de mes poèmes ''Oraison Contemplative'' écrit sous le nom de plume du Chevaucheur de Pensées



Dernière édition par Naoji Hyuuga le Sam 15 Oct - 23:59, édité 2 fois
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Naoji Hyuuga
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MessageSujet: Re: [Forêts abandonnées de Konoha] Estampe   Ven 14 Oct - 11:06

Estampe, Les chimères de brume

~Analepse :
Il neige.
Les dieux recouvrent leurs desserts de feuille morte tapis au sol d’une couche de sucre en poudre, blanc, neigeant le ciel et la terre d’une même couleur. Blanc. Le paysage est une grande meringue escaladant les hauteurs d’une forêt mortifère, torturé dans les affres de mouvements congelé. Martyrs boisés se laissant saupoudrer de gel et de vent lilien.
Les randonnés en montagne sont parfois pleine de surprise. Du beau temps hivernale, où le ciel bleu paraissait aussi ancré à sa mer que le bateau pouvait l’être à son port, c’était subitement changé en un vaste chantier grisonnant. Les profondeurs de la terre regorgeaient de strates temporelles, plein de sédiment, de minerai de ruine et d’histoire ; et à ce moment là le ciel semblait en être ce parfait miroir, le reflet de multiple couche nuageuse se superposant racontant des couleurs, des nuances, des cœurs différents. Tout ça n’est qu’un grand œuf dont la coquille inférieur n’est finalement pas si décalé que celle supérieur.
Il n’était pas si rare de voir Naoji accompagné dans ses errances récurrentes par son père lui-même. Ce dernier ayant largement remarqué les yeux brillant que portait son fils sur les horizons de Konoha. Parfois ils étaient comme deux déserteurs s’enfuyant des obligations de la vie administrative et religieuse de leurs demeures, partant en quête d’aventure et d’air fraie. Des fuites parfois si incontrôlés, si instantané que la nature les surprends au détour d’un sentier avec ses flocons sucrées et tout mouillés…

Au milieu des vents en dentelle, a l’abri d’une motte de terre, vêtu de fourrures brillantes du polaire crachin, Naoji et son père proscrit en tailleur devant un feu comme deux hérétique imposant les mains dans un rituel païen : Ô grande flamme ballottant sa blancheur dans le raz de marrais céleste, grandis et réchauffe nos cœur de la morsure du givre.
Le souffle des deux voyageurs était des nuages, des cheminées de fumée, fracture thermique entre le corps et le temps. Emmitouflé, statufié, pareil à des bonhommes de neiges. Des êtres d’hiver dans l’admiration religieuse des échanges du feu et du froid. De leurs rapports si contraire et pourtant se complétant l’un l’autre dans des dessins de fumée clair, signaux passé au vent.
~Fin


Sur les traces de ses souvenirs passé, Naoji dans l’air printanier retrouver les empreintes enfouies par les saisons, de son passage à lui et son père, des années plus tôt. Là, le cercle de pierre comme l’esquisse d’un mandala soufflé, ou d’un cercle de danseurs porté à l’immobile par la rouge gorgone aux cheveux serpenté de flammes. Il s’accroupit, scrutant la terre retourné et carbonisé de cette ronde empoisonné. Des copos de bois, reste à moitié léché, avalé, consumé. Cendre noires et blanches. Un microsystème volcanique, désertique où l’air est étouffant et la lave cristallisé en coulée solide et sombre. Dans ce reste de carcasse délaissé par la bête des flammes avait vieilli longuement un morceau de pipe noirci. La sculpture de son dépôt suggérait un bel objet de son vécu…

~Analepse :
Kazuchi fourra sa pipe d’un mouvement mécanique. La capuche de fourrure rabattue sur sa tête le couvrant du vent glacial, le laissant allumer le tabac sec dans son réservoir boisé. L’ombre sur son visage brillait d’un contraste subtil avec le paysage d’hiver et son teint de peau. Quelque mèche corbeau se frayait un chemin sous le poids de sa parure, comme des brins d’herbes sorties d’une coupole céleste, un dôme éthéré comme une atmosphère protégeant des giclées neigeuse et non plus des rayons nocifs du soleil. Kazuchi était un des rare Hyuuga portant les cheveux assez court, il avait toujours était un champs éméché et non pas cette cascade clair et limpide. C’était un électron libre dans un atome de règle et de code. Mais il avait apprit à se temporiser au travers de la religion, et il avait un grand respect des règles qu’entretenaient la Bunke et la Soke malgré ses aires rebelles. Ce n’était pas pour rien qu’il dirigeait depuis quelque année la branche parallèle.
Il souffla une fumée embaumé de tabac. Blanche et limpide. Chimère de froid dans ce climat, vaste frimas. Volutes d’étoffe et de soie, tissage d’araignée au large d’un brasier pétillant dans son cendrier, s’envolant des forges comme une ménagerie de panache insaisissable. Tendre la main sans pouvoir les éprendre, les caresser d’un doigt…
~Fin


Naoji avait été bercé par les mouvements de la fumée. Les bâtonnées d’encens se consumant, les flammes des bougies « toffant » parfois difficilement, les courbes dessiné par la pipe de Kazuchi, les brumes matinales. Tout ce petit monde d’air, d’eau et de feu. L’un dans l’autre, l’un sans l’autre, les trois unis, les trois départis. Drôle de bestiaire de l’invisible.
Des plus vieux rêves de son enfance avait toujours été d’attraper la fumée, d’en devenir son ami, de la sentir entre ces doigts, douce et délicate. A croire qu’un lien subtil s’entretenait entre eux, aussi intouchable que de la fumée pourtant bien là. Comme la fumée relierai le ciel au mégot… Au fond c’était son père qui lui avait fait réaliser ce rêve, lui avoir fait prendre conscience qu’il était fait pour ça ! Il se rappelait encore du savant langage qu’avait employé son père pour traduire ce phénomène :

~Analepse :
« Le plus généralement, un individu est constitué d’une affinité prédominante de chakra. Une affinité qu’il peut pousser au plus loin, c’est en quelque sorte : le champ le plus fertile et exploitable de son potager technique et énergique. Après il ne tient qu’à lui de faire pousser des graines, d’agrandir un autre de ces champs de préférence partageant la même terre du Nil… Je veux dire que tenter de faire grandir un lieu stérile n’est pas des plus intéressant. Chaque affinité ayant des liens forts ou faible entre elles.
Par exemple le feu a une relation assez intime avec le vent, car il lui permet de prendre de l’ampleur. Mais, a contrario l’eau et le feu n’ont jamais fait bon ménage ensemble. Alors que l’eau avec la foudre ; c’est très conducteur par rapport à la fondre et la terre qui s'étouffent l'un l'autre. Etc.
Tout ça pour te dire que le plus souvent un individu possède une affinité majeure, et une autre affinité secondant cette majeure. Normalement cette seconde affinité est prédéfinie par le rapport d’intimité avec la principale. Normalement. Il y a toujours des exceptions à la règle. Et tu en es une si je peux dire. Tu te souviens de l’exercice de la feuille ? De ce qu’il c’est passé quand tu l’as posé entre tes mains? C’était comme si elle vrombissait, bouillonnait. Une fine pellicule d’eau poussée à effusion laissant s’élever de la vapeur. Apparemment et sommes toutes les règles, l’affinité de l’eau et du feu chez toi sont de force égales.
Maintenant rappel toi de l’exercice qui a suivi cette étrangeté. C’est bon ? Bien, alors on a put remarquer que dans ta main gauche la feuille prenait feu, et que de la droite elle s’humidifiait. C’est un phénomène assez intéressant, parce qu’il montre véritablement la bipolarité de ton corps physique et spirituel. Radicalement ton Yin et ton Yang, franc rival et amant. On dit que le cerveau possède deux pôles d’action. Toi, ta source de chakra est double. Tu peux cultiver l’eau et le feu comme bon de semble, de manière la plus poussée possible, leurs champs se sont unifier comme la verdure ralliant le soleil et la pluie pour sa croissance. »

~Fin


« Comme la verdure ralliant le soleil et la pluie pour sa croissance », Naoji unifiait deux éléments en un troisième. La jonction de ces mains faisant l’équilibre. ‘’Circulement’’ maîtrisé et égal. La vapeur commencé déjà à s’échapper. Dense. Comme un brouillard maritime. Et au milieu de la forêt printanière où il c’était installé, se fut un retour à l’automne humide et brumeux. Vaste paysage où le ciel, de ces nuages, vint embrasser la terre.
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Naoji Hyuuga
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MessageSujet: Re: [Forêts abandonnées de Konoha] Estampe   Sam 15 Oct - 23:45

Estampe, Cage

Bois de bambou. Ce filtre de branchage pose sur ce planché de feuille fleurant l’automne une lumière fantomatique. Des filets brillant d’araignées dans les petits trous rougit du ciel. L’impression d’un incendie forestier entre les verdures mordorées.
« Aux pays des lambeaux… C’est une lointaine forêt où s’étire le temps en araignée, monstrueux artistes des contes de fées, qui de tige en tige tissent leurs filament dorés. Au loin s’entend le coucou chanter son cadran dans sa cage d’argent, fil en aiguille d’une machine ‘’tictacotemps’’. »*1
Le vent se brise sur les entonnoirs de la nature, maigre brise venant aéré l’humide chaleur de ces ‘’savage’’ relief, n’emportant avec elle que quelque bruissement de tapis mort et le tintinnabule d’un anneau verrou bousculé. Le soleil glisse sur ces colonnades persanes comme la rosée sur la pousse chlorophyllienne et lisse du matin. Reflet de citrine sur ces barreaux brillant, prison dorée de son environnement vacille imperceptiblement de droite à gauche sur son pivot sculpté : bras dodu dans la torture de son mouvement dansant. La main maintenant la hache.
« Ganesh, la tête pachydermique sertie de couronne et de bijou sur la lisse et rude peau d’éléphant. Ganesh dansant, les quatre bras paralysés dans la gestuelle de la libération de l’ignorance, l’élévation de la sagesse. Ganesh coupant à la hache les attaches, nouant l’erreur, nourrissant la vérité et plantant l’aiguille en maître d’existence. Ganesh dans sa danse ses clochettes sonnent l’alphabet et de sa corne coule l’encre des sens. »*2

« Laissez chacun vivre seul, sans faire de mal, libre, comme un éléphant dans sa forêt. »*3

Le nœud se brise dans le bruit du loup et l’oiseau voit enfin le paysage sans son quadrillage. Piou piou qui bat de l’aile, l’habitude perdu soudain retrouvé dans l’élan de sa liberté. L’étoile dans son espace volant, tournant autour de son libérateur, protecteur des foyers, l’oiseau dans le sien, le ciel offert à son vole. Enfin il peut aller, la salive de la colombe a un goût de bonheur, ses ailes brisant les courant, ralliant la brise pour franchir le dôme de la nature vers celui plus vaste du firmament.
Et lorsque dans un dernier bruissement des feuilles, lorsque l’oiseau franchi les palmes des bambous perchés, la nuit se posa sur la scène. Rideau de ce théâtre bruitiste, sensitif, symbolique.
Et lorsque les cloisons se refermèrent, comme des éponges avalant l’encre des dessins onirique de leur portant, Naoji rouvrit les yeux de sa transe. Libre comme l’oiseau de son esprit. Maître du sceau qui nouait son cerveau.

*1. Adaptation d’une partie d’un de mes poèmes ‘’Aux pays des lambeaux’’ écrit sous le nom de plume du Chevaucheur de Pensées
*2. Adaptation d’une partie d’un de mes poèmes ‘’Ganesh’’ écrit sous le nom de plume du Chevaucheur de Pensées
*3. Citation de Bouddha

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